Formations cliniques du Champ lacanien

Collèges de Clinique Psychanalytique

Unités cliniques

Antony - Présentation de malade et entretien clinique

par Jacques Adam et Jean-Jacques Gorog

Discussion et élaboration avec Jacques Adam, Jean-Jacques Gorog et Agnès Metton.
La perversion polymorphe se laisse lire dans la clinique comme ce qui fait la trace de cette sexualité infantile que Freud a toujours maintenu, corrélât nécessaire de sa découverte de l'inconscient. C'est cette trace que l'actualité du discours d'un sujet peut mettre en évidence, que la fonction phallique ait trouvé à la réduire ou qu'elle se présente à nu faute de l'inscription de cette fonction.

  • Le jeudi de 10h à 13h
  • 18 octobre, 15 novembre, 20 décembre, 17 janvier, 21 février, 28 mars, 25 avril, 23 mai, 20 juin.
  • Centre hospitalier Erasme, 143, Av. Armand Guillebaud, 92160, Antony, tél : 01 46 74 33 11

Levallois - Entretien clinique

par Claude Léger et Michel Plouznikoff

Présentation de malade, discussion et élaboration.

  • Le lundi de 9h30 à 12h30
  • 12 novembre, 26 novembre, 10 décembre, 7 janvier, 21 janvier, 4 février, 18 février, 18 mars, 8 avril, 22 avril, 13 mai, 3 juin, 17 juin.
  • Centre Jean Ayme, 86 rue du Président Wilson, 92300 Levallois-Perret
    Métro : Anatole France (ligne 3)

Orly - Entretien avec un enfant ou un adolescent

par Colette Sepel ou Marc Strauss (en alternance).

Discussion et élaboration du cas avec Jean-Pierre Drapier, Colette Sepel et Marc Strauss.
Cette année l’invité pour une présentation sera Elisabeth Léturgie.
À chaque rencontre un participant développe pour les proposer au débat les questions cliniques qui lui sont apparues lors de la présentation précédente.

  • Le jeudi de 9h30 à 12h00
  • 18 octobre, 22 novembre, 20 décembre, 24 janvier, 21 février, 28 mars, 25 avril, 30 mai, 20 juin.
  • CMPP – 4, rue du Docteur Calmette, 94310 Orly
    RER C : Orly, Voie des Saules ou bus 183, station Fer à Cheval, tél. : 01 48 84 11 68

Sainte-Anne - Entretien clinique

par Colette Soler

Discussion et élaboration avec Françoise Gorog et Colette Soler

  • Le vendredi à 10h
  • 12 octobre, 26 octobre, 16 novembre, 23 novembre, 21 décembre, 25 janvier, 15 février, 1 mars, 29 mars, 5 avril, 19 avril, 24 mai.
  • Centre hospitalier Sainte-Anne, Service du Dr F. Gorog, pavillon K
    17, rue Broussais, 75014 Paris

Théorie analytique et ses problématiques

La psychanalyse avec les enfants

Par Martine Menès et Frédéric Pellion

1. Construction et dépassements de la structure clinique, Martine Menès
2. Place des parents dans le travail psychanalytique avec les enfants, Frédéric Pellion
Les relations entre les concepts lacaniens et la clinique psychanalytique de l’enfant ne paraissent pas toujours immédiates.
Cependant, l’enseignement de Jacques Lacan est très à même de guider un travail orienté par la psychanalyse dans l’« infantile », y compris chez les plus jeunes sujets. Et ce jusqu’aux apports topologiques, qui éclairent singulièrement les particularités des effets de cure « à l’envers » avec un enfant.
Ce séminaire à double entrée — deux enseignants aborderont deux thèmes distincts, mais se rencontreront régulièrement pour les mettre en relation l’un avec l’autre — vise à permettre d’aborder des points cruciaux de cette pratique particulière, mais essentielle à la psychanalyse. Les deux enseignements se distribueront entre apports théoriques, études de cas (présentés par les participants ou les enseignants) et retour aux textes fondamentaux de Freud et de Lacan.

  • Le lundi de 21h à 22h30
  • 11 mars, 22 octobre, 12 novembre, 26 novembre, 10 décembre, 14 janvier, 28 janvier, 11 février, 25 mars, 8 avril, 13 mai, 27 mai, 10 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Le trait pervers et son expression clinique

par Jean-Jacques Gorog

Mettre l’accent sur la perversion polymorphe implique deux notions sinon contradictoires, du moins proches de l’oxymore chère à Freud, opposition paradoxale qui se rencontre aussi dans des expressions telles que « culpabilité inconsciente ». En effet la perversion semble viser une particularité, un type clinique, or la dire polymorphe revient à en faire un passage obligé pour tous les êtres parlants et la perversion pour tous n’est plus dès lors qu’un trait, non indicatif de la structure. Il désigne la forme de l’attrait sexuel présent depuis l’enfance et qui conserve certaines particularités issues de cette période.
On poursuivra l’étude des relations entre les traces des rencontres de jouissance et l’amour, à travers quelques séminaires de Lacan autour de « La Logique du fantasme ».

  • Les 1er et 3ème mardis de 21h15 à 23h15
  • 20 novembre, 4 décembre, 18 décembre, 15 janvier, 5 février, 19 février, 19 mars, 2 avril, 16 avril, 21 mai, 4 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Destins de la pulsion de Freud à Lacan

par Françoise Josselin

Lacan a repris les quatre destins de la pulsion théorisés par Freud avant d’en élargir la dimension de satisfaction. Libido – pulsion – jouissance : trois noms de la Chose dont les vicissitudes sont mises au travail dans une psychanalyse. La tache du psychanalyste consiste à permettre au sujet, qu’il soit névrosé ou psychotique, de s’intéresser à l’obtention d’une autre satisfaction que celle de ses symptômes.
Nous suivrons les destins de la pulsion dans les Cinq psychanalyses de Freud avant d’étudier ce que Lacan dit de la fin d’une analyse.

  • Le mercredi de 11h à 12h30
  • 28 novembre, 12 décembre, 9 janvier, 23 janvier, 6 février, 20 février, 20 mars, 10 avril, 24 avril, 15 mai, 29 mai, 19 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

La confusion des jouissances

par Marc Strauss

Que le champ de la jouissance soit confus, c’est un fait.
Cette confusion est d’abord celle du sujet, assigné dès l’enfance à répondre de l’énigme du désir à partir d’un savoir qui s’avérera toujours en défaut. Les satisfactions pulsionnelles se sont ainsi révélées à Freud qui avait pris au sérieux l’intuition délaissée par ses maîtres, la cause sexuelle du symptôme.
Ce champ dès lors reconnu comme central dans l’économie psychique, il a fallu en préciser les limites et en dresser l’inventaire, à partir des témoignages des patients. Lacan a poursuivi l’entreprise jusqu’à produire une sériation ordonnée des jouissances, permettant au sujet de s’y retrouver enfin.
S’agit-il alors dans la psychanalyse de faire (enfin ?) grandir l’enfant pour lui substituer l’adulte raisonnable et donc géomètre qu’il doit être, ou au contraire d’éveiller cet enfant, pour permettre au sujet (enfin ?) d’apprendre à se placer dans le champ de ses satisfactions possibles ?

  • Le mercredi de 13h à 14h30
  • 21 novembre, 5 décembre, 19 décembre, 16 janvier, 13 février, 27 février, 27 mars, 17 avril, 22 mai, 5 juin, 19 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Limites de la perversion

par Luis Izcovich

La perversion est-elle un phénomène transitoire ou une structure clinique ? Les manifestations, qu’elles soient limitées dans le temps ou récurrentes, constituent une réponse cadrée par le fantasme, ou une traversée dans le passage à l’acte.
Elle est donc une solution à l’inexistence d’un universel, celui de La femme. Quelles sont donc les limites qui fixent la perversion, et quelles sont les limites franchies ? Comment l’amour, le désir et la jouissance trouvent-ils à se nouer de façon spécifique par rapport à la névrose et la psychose ? Quel est le savoir-faire du pervers et ce qu’il ne sait pas ? Autrement dit, que nous apprend la perversion sur les modalités cliniques de faire l’homme ou incarner La femme ?

  • Le mercredi de 14h30 à 16h
  • 21 novembre, 5 décembre, 19 décembre, 16 janvier, 13 février, 27 février, 27 mars, 17 avril, 22 mai, 5 juin, 19 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Le symptôme au sens analytique

par Sol Aparicio

La doctrine freudienne du symptôme porte d’abord sur son sens et sur les voies de sa formation. En le définissant comme un mode de satisfaction de la pulsion refoulée, Freud y implique l’inconscient et le sujet, il en fait tout autre chose qu’un symptôme médical.
Or, c’est la reprise de cette doctrine par Lacan qui révèle l’originalité de la pratique que Freud a inaugurée, en permettant d’éclairer ce qui fait du symptôme dont souffre le sujet névrosé, un symptôme au sens analytique, soit un symptôme qui inclut l’analyste comme condition de son traitement. On prendra appui au cours de cette étude sur la clinique freudienne que Lacan a commentée.

  • Le mercredi de 16h à 17h30
  • 21 novembre, 5 décembre, 19 décembre, 16 janvier, 13 février, 27 février, 27 mars, 17 avril, 22 mai, 5 juin, 19 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Ce qui reste de l’enfance

par Colette Soler

On le constate, la parole analysante, irrésistiblement, est aspirée vers les histoires de papa maman, et toutes les figures originaires de l’enfance. Pourquoi ? Cette capture pose la question de savoir ce qui se perpétue des premiers effets de lalangue maternelle et du discours de l’Autre tant au niveau de la jouissance, pulsions et symptôme, que des options de la subjectivité. C’est la question de ce qui reste de l’enfant dans le dit adulte, et elle va de pair avec une autre, celle du poids respectif des contingences de l’histoire, des rencontres et des choix cependant possibles.

  • Le mercredi de 14h00 à 15h30
  • 28 novembre, 12 décembre, 9 janvier, 23 janvier, 6 février, 20 février, 20 mars, 10 avril, 24 avril, 15 mai, 29 mai, 12 juin.
  • 6, rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

Séminaire de lecture

Texte choisi : Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse

Par Colette Soler

Leçons 12, 13 et 14 p. 137 à 169, éd. du Seuil, 1973.

CHANGEMENT : le 19 novembre et le 3 juin, le séminaire aura lieu au 118, rue d'Assas, Paris.

  • Le lundi de 12h30 à 14h00
  • 8 octobre, 19 novembre, 17 décembre, 14 janvier, 11 février, 25 mars, 15 avril, 3 juin.
  • Centre hospitalier Sainte-Anne, Amphithéâtre Raymond Garcin - 16-17, rue Broussais, 75014 Paris

Études de cas

Études de cas

par Annie Staricky et Michel Plouznikoff

Ce séminaire d’études de cas offre la possibilité à chacun des participants d’élaborer un point particulier rencontré dans leur pratique avec les patients, enfants ou adultes. Le thème de l’année « Clinique des pulsions et du symptôme » nous conduira à porter une attention particulière à la structure du symptôme, à sa fonction et à son déchiffrage dans la névrose, et, par différence, nous porterons attention aux suppléances dans la psychose, comme tentatives de border une jouissance mortifère pour le sujet.

  • Le lundi de 21h00 à 22h30
  • 18 mars, 15 octobre, 19 novembre, 17 décembre, 7 janvier, 4 février, 25 février, 15 avril, 3 juin, 24 juin.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Enseignements associés

Comment concevoir aujourd’hui la « causalité psychique » ?

par Frédéric Pellion

Il est devenu très difficile de penser le fait psychique indépendamment de considérations sur son supposé substratum neurobiologique. Cette difficulté intime à la psychanalyse de redire ses raisons, et ce en même temps qu’en quelque sorte elle les invalide par avance. À quelle(s) cause(s) cet effet appartient-il ? Aux résistances à la psychanalyse ? À l’attrait de la pensée rationnelle pour les modèles réifiants ? À l’échec des psychanalystes à faire partager l’originalité de leur conception de l’« étiologie » - là où, au XIXe siècle, physicalisme et mentalisme représentaient encore deux « visions du monde » alternatives, le premier paraît s’être arrogé le monopole de la causalité - ? À ces différents facteurs pris ensemble ? On repartira de la notion de « causalité psychique », proposée par Jacques Lacan en 1946, pour : 1) en restituer la formule dans le contexte qui l’avoisinait ; 2) remonter à ses sources – en particulier à ce qu’elle doit à une lecture de Descartes - ; 3) suivre son devenir dans l’enseignement de Lacan ; et enfin, 4) explorer sa capacité à éclairer, et déplacer, les termes actuels du débat.

  • Les 1er, 3ème et 5ème jeudis du mois à 14h
  • 15 novembre, 6 décembre, 20 décembre, 3 janvier, 17 janvier, 31 janvier, 7 février, 21 février, 21 mars, 4 avril, 18 avril, 16 mai, 30 mai, 6 juin, 20 juin.
  • Centre hospitalier Sainte-Anne, Salle Magnan - 16-17, rue Broussais, 75014 Paris

La Pulsion, entours et destins

par Yves Le Bon

Du symptôme de conversion, (le corps-symptôme) aux phénomènes épistémo-somatiques, nous interrogerons la question du destin et des appareillages, de la pulsion et des jouissances, et de leurs conséquences pour le sujet, sur le plan somatique.

  • Le mercredi de 10h à 12h
  • 10 octobre, 24 octobre, 7 novembre, 21 novembre, 5 décembre, 19 décembre, 9 janvier, 23 janvier, 6 février, 20 février, 20 mars, 27 mars, 10 avril, 24 avril, 15 mai, 29 mai, 5 juin.
  • Centre Psychiatrique du Bois de Bondy - 13-15 Voie Promenade, 93147 Bondy
    Renseignements : 06 07 74 26 78

Les Échanges Enseignants

Une innovation : Les Échanges Enseignants

Le Collège clinique, c’est un thème annuel avec différents enseignants qui y consacrent leurs réflexions, en éclairent la clinique. Ces abords sont avant tout personnels mais ils sont aussi vectorisés par des références communes, au premier chef l’œuvre de Freud et l’enseignement de Lacan, dans toute son extension. Il est donc légitime et souhaitable que ces travaux se confrontent et que leur diversité donne lieu à un dialogue qui en fasse valoir leurs apports pour les enseignants du collège eux-mêmes comme pour les participants.
Y seront discutées collégialement les thèses et les avancées des uns et des autres, en référence à des cas cliniques.

  • Deux mercredis dans l’année de 14h à 16h30
  • 30 janvier, 3 avril.
  • 118 rue d’Assas, 75006 Paris

Espace clinique rattaché de Champagne-Ardenne